Pourquoi la société est-elle si malade?


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Bien sur, il s’agit ici d’un point de vue parmi tant d’autres cependant, laissez moi vous dire mon sentiment mais aussi la solution possible à tout ça, la lumière qu’il est possible d’entrevoir au bout de ce long tunnel:

A l’heure actuelle et étant donné la situation de tension extrême que nous vivons en France mais aussi dans le monde, il me semble utile aujourd’hui de lier la spiritualité et la politique au moins pour cet article. Dans l’idéal, il faudrait que la politique actuelle puisse permettre à chacun de récupérer  un niveau de conscience significatif, de façon à ce que la conscience globale puisse réellement évoluer de façon perenne.

Nous sommes pris à la fois dans un étau politique et un effondrement spirituel sur fond de cataclysme écologique qui semble inévitable. (Effondrement spirituel et manque de conscience individuelle et globale = contrôle mental de la population, réduite à ne vivre que pour consommer= stratégie politique à un très haut niveau).

La pauvreté continuant parallèlement d’augmenter et la situation globale préparant un futur très incertain (pour tous) a continué de faire monter les extrêmes. Ceci a contraint la population aux dernières élections à  voter une nouvelle fois ce qui nous a été en quelque sorte imposé, afin d’être sauvé des partis extrêmes.

Bien sur, ce scénario perdurant depuis trop longtemps, on constate que la population se désintéresse et se désolidarise presque totalement de la sphère politique (preuve manifeste d’une perte de confiance) , composée de comédiens « hors pairs », ou peut-être même d’extraterrestres, de type humanoïde, venant d’autres planètes? On peut se poser la question en gardant notre humour, quand on se rend compte du gouffre qui sépare les élites et le peuple criant sa douleur, en terme d’éloquence et de discours, de vision du futur; et de prérogatives= les préoccupations premières ne sont pas les mêmes pour tout le monde.

Autre constat: Depuis des années, aucun gouvernement ne semblé choqué de la lente mais néanmoins constante chute de la conscience globale prise dans un étau de dérives des mœurs et une perte évidente des repères, nourrissant une violence inouïe: résultat:  Une violence s’est accrue sur les femmes et les enfants mais aussi sur les animaux: jamais les refuges, n’ont reçu autant d’animaux maltraités, victimes d’actes de cruauté.

La montée de la violence gratuite, le manque de respect des femmes, à atteint son paroxysme.

La presse et les médias étant influencés par la volonté des très riches, les messages seront toujours mélangés, flous, avec du vrai et du faux et majoritairement dirigés souvent de façon « invisible » vers la « précieuse » mondialisation. D’illustres personnages, publicités par les magazines de presse, nous préviendrons, non pas sur la perte de valeurs de nos sociétés mais au contraire, sur un siècle beaucoup trop moraliste, et pourtant, jamais le monde n’aura été aussi libre de faire n’importe quoi..

Mais comment en sommes nous vraiment arrivés là ? L’humain s’est progressivement écarté de toute recherche spirituelle, à éliminer « Dieu » de ses interrogations (sujet qui a pourtant nourrit pendant des siècles, des penseurs, des philosophes etc), et à placé toute sa confiance peu à peu  dans une politique aveugle, (in)consciente(?) des conséquences qu’elle créerait sur le long terme avec pour but, nourrir une population toujours plus avide de besoins matériels, une société de profit ou tout a été progressivement permit : résultat: un fossé s’est créé entre les nantis et les plus démunis, qui souvent, outre de ne tout simplement pas pouvoir finir le mois ou partir en vacances, se trouvent aussi extrêmement frustrés de ne jamais pouvoir s’acheter ce que pourtant la publicité, mais aussi, le domaine du divertissement, la mode etc, leur « suggèrent constamment » d’acheter afin d’être « dans le coup, tendance » etc…

Nous sommes dans une société aux valeurs qui ont été progressivement inversées. Nous sommes revenus à un climat social aujourd’hui où globalement les « nantis » sont les grands persécutés et les « pauvres » les grands persécuteurs. Cela doit nous alerter sur le dysfonctionnement de la société.

Ce dysfonctionnement est aussi visible à travers la perte de repères chez beaucoup d’ados qui sont happés dès le plus jeune age, par le domaine du divertissement avec, (ce n’est qu’un exemple), certaines applications  smartphone qui ramènent, assez facilement, la conscience à des préoccupations moindres. Aujourd’hui, beaucoup d’ados et d’enfants sont happés par le monde de la superficialité notamment, celui de l’image et la séduction…. on t ils le choix?

Les parents souvent fatigués, souvent esclaves de petits salaires préfèrent souvent suivre « le mouvement »  de la société en ne voyant pas les dangers qui sont pourtant si étendus notamment dans le domaine du divertissement (beaucoup de films, séries, jeux vidéos, télé réalité, etc. qui alimentent beaucoup trop la violence et/ou la médiocrité et donc le manque de conscience) sans compter celui d’une certaine musique hautement toxique (violence, vice mais aussi satanisme dans son expression la plus lubrique), mélangeant régulièrement les thèmes et les valeurs, selon les modes, accentuant la perte des repères chez les plus jeunes.

Sur les chaines de musique « jeune », la « tendance » qui dure fort malheureusement depuis trop longtemps, est de mélanger des « codes » appartenant au monde de l’enfance et celui des jeunes ado à celui du luxe et de la pornographie…Qui réagit face à cela? Personne ou presque. Au contraire, des personnalités politiques se présentent sans complexe avec des « stars » de ce type et pourtant …tout ce mélange de repères semés un peu partout, continue de semer dans les esprits les plus faibles, la perversion et la violence.

Certaines stars de la musique n’hésitent plus à afficher clairement leur philosophie à renier Dieu (qui n’existerait pas) pour adorer le démon (qui lui existe à l’évidence). Ce type de commentaires n’est jamais censuré,  pourtant cela fait longtemps que « le diable » ne s’apparente plus seulement aux « gentils papy rock’n’roll et branchés » mais bel et bien à la débauche, à la violence, au racisme, au viol, à la pornographie ainsi qu’à la pédophilie. Cette dernière ayant bénéficié d’une certaine complaisance non cachée, dans les années 60/70, (en fait, les prémices commencèrent dès les années 50);  cette grave déviance n’appartiendrait donc pas seulement à un domaine social ou religieux en particulier, mais serait à l’évidence, présente aussi chez les élites et partout sur la planète, fort malheureusement.

Oui la figure du démon n’est pas seulement la simple expression de la lumière artificielle. .

Et pourtant devant ce constat affligeant de  dérives des mœurs: Personne ne réagit ou presque  alors que c’est pourtant là, au cœur de ces dysfonctionnements, que se situe la source des « codes » que nous « devons » suivre, et qui s’exprime par une perte des valeurs du bien et du mal, de ce qui est vérité et de ce ne qui ne l’est pas.

Pourquoi un tel déséquilibre en ce qui concerne cette perte des valeurs et de repères, globalement nourrit par beaucoup de produits du domaine du divertissement, une certaine presse et médias et donc la sphère politique depuis des années?

D’un côté on nous dit que la violence est inacceptable (vrai) et qu’elle doit être combattue (?): Nous pouvons constater que les codes semés dans la société sont mélangés depuis longtemps et attirent beaucoup de personnes à penser et à faire n’importe quoi et souvent le pire. Pourtant on nous rabâche sans relâche que la violence est inacceptable et que la démocratie est en danger.

C’est donc, qu’il y a bien dans ce discours, la connaissance qui est celle du bien et du mal: (violence=mal ; pacifisme=bien). Ce sont effectivement les bases du fondement d’une société juste, morale, afin de vivre dans un climat sain et perenne= le bien et le mal existent  et sans ces repères: c’est l’effondrement des valeurs qui maintiennent l’ordre et le calme.

Comment un tel déséquilibre est t il possible, si les valeurs de la république sont celles du bien et du mal?

La vérité sur ce sujet  est que mal et le bien n’existent pas (dans l’ombre) pour nombre d’ élites car nous serions seulement voués à faire vivre toutes nos pulsions, même les plus basses, « sans état d’âme ».. « L’intelligentsia, » ayant depuis le siècle des lumières (ce  n’est pas nouveau) défini le manichéisme comme quelque chose appartenant aux idiots, ce « courant de pensée » n’a eu de cesse que de s’étendre et de croitre dans nos sociétés, au fil des années, sous forme de « codes », en présentant uniquement la face A (celle d’une liberté superficielle), en oubliant de prévenir  des sombres conséquences engendrées, présentes sur la face B, ce qui a créé:

La réalité actuelle = hypocrisie du système.

La sphère politique ne devrait donc jamais s’étonnée de la montée de la violence puisque celle ci est la conséquence d’une société maintenue dans les dictats de l’argent et de la superficialité et du consumérisme aveugle = la société est actuellement coupée de sa nature spirituelle à vivre en harmonie avec soi et les autres,  son environnement et « le ciel » = perte de repères, de conscience morale = violence et décadence.

Pourtant, comme je l’ai écrit dans mon livre « Vérité », rien n’est moins sur en ce qui concerne cette philosophie étrange et dangereuse qui se trouve de plus, dépourvue de « tout sens commun » en créant un déséquilibre total. En se disant que le mal et le bien n’existent pas, on alimente « à coup sur » le mal , ce qui créait le déséquilibre et donc la perte des repères, la violence, la haine, etc : soit la situation actuelle que nous vivons.

Se dire que le mal et le bien n’existent pas, c’est ouvrir la boite de « pandore » c’est analyser le mal comme la simple expression du  » Yin et du Yang », ce qui ne reflète pas la réalité actuelle qui est que le mal s’est propagé partout, de façon anormale. Le mal actuel qui se trouve sur la terre, n’est pas la simple expression que celle du Yin et du Yang mais bien  celle d’une « bête immonde » que beaucoup nourrissent par choix.

Ce mal là n’a jamais existé dans la nature, c’est l’humain qui nourrit cela.

Refuser cette valeur de base qui est celle du bien et du mal est la porte vers une société déchue: celle que nous vivons présentement.

Cette étrange philosophie que celle de l’annulation du bien et du mal n’appartient donc pas à une communauté ou à une religion en particulier mais bel et bien à l’humain et à un courant de pensée unique.

La situation actuelle de la société  dans son émotion de révolte n’est ni plus ni moins, une quête vers la vérité mais sans la nommer, voila le mal profond qui hante les consciences depuis des années accompagné d’un très fort sentiment d’injustice social. Nous avons besoin de revenir à de vraies valeurs qui ne soient pas gâchées par un discours à deux vitesses. (En surface= il faut être gentil; sous la surface= soyons vils et décadents).

Puissions nous encore avoir le droit d’exprimer un message qui est de (peut-être) changer ses préoccupations premières, et en se posant (peut être)  la question du début:

A quoi je sers? pourquoi je vis? Suis je vraiment certain(e) que Dieu n’existe pas?, et pourquoi pas: Qui est Dieu? Qu’est ce que la vie, la mort? etc…

Car il y a une lumière au bout de long tunnel et de plus en plus de personnes prennent conscience de l’urgence à changer les choses, à changer nos comportements et les mentalités, à ne plus se laisser influencer par un monde devenu déviant, à la devanture « lisse » et pourtant sans aucune morale.

La morale existe t elle chez les très riches? A l’évidence un tel déséquilibre dans la répartition des richesses créait non seulement les injustices sociales, la pauvreté, mais aussi la situation actuelle de la planète. Il ne s’agit plus d’investir pour le seul fait d’ accumuler des richesses en finissant de détruire ce qui reste de la biodiversité, mais bien de trouver des solutions pour sauver l’humanité. Au lieu de cela, des milliards sont utilisés pour aller sur la lune..ou sur Mars, comme je le disais plus haut, les « préoccupations » premières ne sont pas les mêmes pour tout le monde…

Il me semble pourtant que nous n’avons plus le temps de nous projeter d’aller sur Mars, car l’urgence climatique est là, et que le bateau coule…

Notre société est marquée par le plaisir de quelques personnes dans le monde à vivre dans un luxe ostentatoire et qui, de plus, seront régulièrement hissés par les médias et la presse afin que nous continuons, sans relâche, à les trouver formidables et que nous puissions continuer de « rêver »de faire comme eux et d’avoir nous aussi, le prestige, de belles voitures, et  pourquoi pas, un beau carrosse, …

Offrons leur la chance de les aimer pour des raisons valables en leur donnant la possibilité de changer, car il n’est peut-être pas trop tard? afin de montrer l’exemple en utilisant leurs richesses pour des raisons humanistes, utiles et éthiques.

Que deviendront les centaines de yacht et autres bateaux de luxe sur une mer noire de pétrole sans la beauté des danses de dauphins, des chants des baleines les accompagnant et même sans poissons…? L’humanité ne pourra bientôt plus se nourrir normalement (changement climatique=problème eau, désertification, moins de production agricole, augmentation prix alimentation, mouvements migratoires  etc.) et cela affectera aussi les très riches d’une façon ou d’une autre. (En Afrique, la situation devient préoccupante et petit à petit, voir l’eau couler au robinet devient un luxe).

Rester dans un objectif de croissance perpétuelle, alors que les ressources naturelles se tarient, et que le changement climatique va s’accroitre, c’est être « complice du pire » = crime contre l’humanité.

A contre courant, ceux qui rament en essayant d’éveiller les masses, sont  généralement très critiqués, mal aimés, car ils dérangent ceux qui souhaitent continuer de fermer les yeux mais aussi et surtout ceux qui sont en haut de la pyramide. (Attention ici au rattrapage politique de ces dénominations  » à contre-courant », « bien et mal » etc…qui se seront repris par les extrêmes). Ces partis extrêmes qui savent si bien, avec si grand talent, jouer sur les peurs et la réalité de la perte des repères de la société.

Soyons objectifs, depuis longtemps maintenant, c’est bien un contrôle de la pensée et des modes de consommation,  qui nous sont imposés, un « contrôle » invisible au premier abord et c’est bien la lumière qui combat les ténèbres. Nous avons besoins de construire un monde nouveau, d’établir un vrai »nouvel age » conscient et éclairé, basé sur le retour à la nature et à des valeurs humanistes aujourd’hui déchues, ce que donc avait prédit, qu’on le veuille ou non et sans prosélytisme aucun: Jésus. (Jésus avait prédit que la terre connaîtrait de très grands changements, ce qui permettra à l’humanité, par la suite, de vivre enfin un paradis sur terre).

Certes cela est vraiment très difficile à croire devant l’immobilisme des politiques, qui devront, de plus en plus, faire face à l’urgence climatique et aux insupportables débordements des manifestations sociales, qui ne sont qu’un petit exemple de ce qui nous attend si la politique continue de faire « comme d’habitude ». Il faut souhaiter que de voir émerger un réel nouveau monde pacifiste vivant en parfait équilibre avec la nature, puisse voir le jour et que cette prophétie soit vraie, car c’est l’unique espoir qu’il nous reste.

Ce changement sera possible ou pas, par une prise de conscience ou non à vouloir changer nos modes de consommation mais surtout, à raisonner selon sa conscience ( cœur) et ne plus être esclave de ses pulsions (envie).

Aucune société ne peut réellement être équilibrée sans une volonté réelle à faire gagner les bons sentiments, à vouloir vraiment une transformation de fond pour que la conscience des gens soit élevée au plus haut avec des valeurs d’entraide, de respect et de tolérance.

Les valeurs de conscience, de bienveillance, mais aussi de fidélité, de loyauté, de sincérité, de compassion et de Vérité qui devraient guidées le monde ont été peu à peu remplacées par leur contraire.

Une société sans valeur morale, sans définition du bien et du mal est une société déchue, complètement perdue.

Tout cela dresse un portrait sombre me direz vous ? Oui, mais des solutions sont possibles. Là est le plus important, l’important est dans la lumière, dans la conscience , dans l’amour, dans la compassion, valeurs qui ne sont que trop peu défendues.

AIDEN

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Commentaires :

LionBlanc

05/04/2019

La lecture de ton article intervient à un moment de « basse énergie » pour moi et l’impression de « tout est fichu » qui, généralement, l’accompagne. Oui, certains suivent une sorte de » fuite en avant », quelque chose qui s’apparente à une auto destruction générale.

J’ose comparer cette attitude consumériste et insouciante à la consommation de drogue, tabac, alcool…toutes sortes de dépendances. Le sujet a beau être conscients des méfaits, il n’arrive pas à vivre sans son addiction.

Cela est tout aussi vrai, à l’échelle d’une société.

Cependant, avec l’inflation qui devient intolérable, et, un crack économique qui s’annonce, même dans les pays riches, les gens apprennent à revenir à l’essentiel et retrouver le goût des choses simples.

Aiden Trimeau

05/04/2019

Merci Katy pour ton commentaire.

En fait l’article vise à plutôt pointer du doigt les incohérences de la société qui fonctionne, soit disant , en surface avec de grandes valeurs alors que nous pouvons constater le contraire notamment dans « le message » envoyé dans le subconscient des gens qui de celui de consommer et de vivre selon ses pulsions. La preuve en est dans la violence et la décadence créée par la société qui veut pourtant, de façon assez hypocrite se dissocier presque totalement de ses responsabilités. Si la société a créée un tel déséquilibre, il faut qu’elle assume pleinement ce qu’elle a semé.

LionBlanc

05/04/2019

Justement, les fonctionnements qui existent pour un individu, se retrouvent à l’échelle d’une société (c’est l’étude de la sociologie et psychosociologie). La comparaison avec une addiction n’est même pas une « image » (métaphore), mais un constat. Le fait de chercher les mécanismes permet de cibler leurs sources, développements et conséquences.

Un point non négligeable dans ce naufrage est le comportement de ceux qui furent considérés longtemps comme les guides spirituels, notamment l’église et dont les débordements qui ressortent actuellement, peuvent aussi expliquer pourquoi les gens, déjà, peu enclins à évoluer dans l’abstrait, se sont détachés du divin pour suivre de fausses lumières (consumérisme), parce qu’ils ont cru les promesses de celles ci et n’en voyaient plus d’autres.

Je ne sais pas dans quelle proportion, mais une partie grandissante de gens, de par la situation catastrophique de beaucoup, sur le plan financier, les fausses lumières montrent désormais leur vrai visage : esclavagisme (beaucoup travaillent et ne peuvent même plus se nourrir, cela n’est pas du tout une légende urbaine, mais la réalité de beaucoup).

Elorikriviere

05/04/2019

Bonjour Aiden et Katy,

Voici un descriptif criant de vérité qu’est notre société. Un recadrage est effectivement nécessaire.

La Vérité sur les valeurs de l’Homme mais aussi sur son histoire doit être faite.

Beaucoup de mensonges sont racontés sur notre véritable histoire (sur notre lignée de création, sur nos anciennes civilisations, sur la raison de leurs croyances et des « mythes » fondateurs , etc …) mais cela s’apparente à un autre sujet.

Je pense néanmoins que la Vérité sur cette partie de notre humanité joue un rôle sur l’ignorance des gens et sur leur non confiance. Et la Vérité sur cette partie là rejaillirait sur les vraies valeurs qui sont cachées…

On ment et on fait du faux avec du vrai… Mais ces faux prophètes alimentent néanmoins des instincts qui sont aussi innés en nous et que « normalement (comme il l’était prévu) nous devrions nous efforcer à améliorer. Ces mêmes instincts dont se sert « l’ombre » pour nous rendre plus vils que beau.

Un autre point sur lequel je reviens est celui de Katy avec l’église. Un certain diamant Nazaréen nous avait bien averti de ne pas croire certains « sages » qui n’étaient sages que par ce qu’ils avaient lu dans les Livres. On doit expérimenter et vivre la Sagesse pour être sage, non se contenter de la lire…

Malheureusement aussi l’Homme confond les organisations ou les groupes avec leurs adeptes. Un curé, prêtre, (même Pape) n’en reste pas moins un Homme dans le sens d’hominidé et il ne faut pas faire d’amalgame entre un homme qui fait partie d’une organisation et l’organisation elle même. Un homme peut enfreindre (consciemment ou inconsciemment) les valeurs enseignées et encrées dans l’organisation.

Les gens confondent aussi Dieu et les gens qui sont sensés l’honorer et rependre son histoire. Avec la « connaissance » les gens ne confondront plus. (Foi + analyse par l’intelligence + discernement du vrai et du faux = début de connaissance) Un autre point non négligeable dans le changement c’est la motivation. Car il est plus « facile ou plus simple » de rester dans un « moule » voulu par la société que de vouloir en sortir.

Sortir des préjugés et des modes de fonctionnements établis demande de s’autodiscipliner chaque jour, chaque heure même. Au début c’est difficile et il faut éviter les pièges tendus par l’ego et le mental mais, en repoussant encore plus loin ces pièges, ils deviennent de moins en moins « forts » et on les surmontent de mieux en mieux.

Et petit à petit (à l’instar des addictions) on arrive à sortir et à redonner d’autres modes de « mécanismes » et de fonctionnement et, au final, une autre manière d’évoluer.



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