B - Les solutions possibles


Le coeur, l’âme et la conscience

Il n’est pas facile d’amener les gens à se poser les bonnes questions. La population n’étant pas seulement emprisonnée dans le mental mais aussi dans l’ego puisque cela est nourrit par les « codes » de la société actuelle.

Exemple: Les médias sèment beaucoup de choses vraies et fausses à la fois, comme les riches qui deviendraient de plus en plus riches (vrai) mais que heureusement la pauvreté n’augmente pas, (faux)….je l’ai lu et entendu sur ces chaines d’infos continue..

Quant on nous dit que la pauvreté n’augmente pas:

Qu’est ce que la pauvreté? Parlons nous de la pauvreté en terme uniquement social, et économique? Car il existe aussi une pauvreté intellectuelle qui est visible, ne serait-ce qu’à travers certains programmes édifiants de la Télé réalité, ayant beaucoup de succès. Aujourd’hui les enfants souhaitent être « Youtubeurs » et pensent déjà à leur image. Les valeurs n’ont plus vraiment de sens. En ce qui concerne la pauvreté, certes les gens ne meurent plus de faim dans la société moderne ( quoique..il existe des cas isolés de dénutrition ou malnutrition = très grande pauvreté), mais la pauvreté à muté: La pauvreté se situe aussi au niveau de la conscience, des connaissances, la pauvreté a parallèlement muté au niveau social et économique, avec de plus en plus de personnes qui vivent dans des taudis, des endroits insalubres et qu’ils vont payer au prix fort.

Voici donc les solutions possibles au niveau du cœur, de l’âme et de la conscience, ce qui appartient à chacun et que la politique actuelle ne nommera jamais réellement en en faisant un « plan de campagne », par exemple, pourtant le constat est là: la société s’est perdue puisque la valeur spirituelle des choses n’existe plus. .

Au niveau personnel:

1/Vivre en phase avec la nature car cela donne une dimension spirituelle à sa vie de façon immédiate, tout en faisant des économies non négligeables: (Manger local, plutôt végétarien, acheter des articles meubles, vêtements etc. de « seconde main » qui ne soient pas nécessairement neufs, s’intéresser au minimalisme: politique zéro déchets, recycler, créer soi même sa lessive, détergeants etc., économiser l’eau, préférer le train à la voiture quant c’est possible etc…Le bio n’est pas nécessairement cher si on plante soi même ses légumes ou si nous les achetons chez le cultivateur à côté etc, etc). Participer à construire une économie parallèle (car ce n’est pas en paralysant l’économie actuelle que l’on améliorera la situation), basée sur le respect de la nature et la simplicité afin de sortir de la mondialisation. (Bien sur, personne ne peut accéder à la perfection: juste faire au mieux selon ses possibilités).

Dans le monde, plusieurs communautés ont prouvé que le modèle de « La petite maison dans la prairie » est possible. Nous pourrions voir émerger des mini-démocraties qui écloraient dans chaque « communauté » ; chaque communauté serait dirigée par une petite assemblés d’élus qui serait votée par la communauté et constituerait un mini-sénat. De manière à exclure plus facilement, toute dérive sectaire et à fonder un mode de vie sain ou l’argent disparaitrait presque complètement, où il n’y aurait plus de retraite, mais des personnes âgées prises en charge par les plus jeunes, comme dans l’ancien temps. Des communautés où il n’y aurait plus de chômage, puisque ces communautés vivraient en quasi autarcie. La production agricole serait locale. Ces communautés vivraient en bénéficiant des effets positifs créés par l’ancien monde (panneaux solaire, récupérateurs eau). Il n’y aurait (ce n’est qu’un exemple) plus de TV mais une médiathèque, bibliothèque, pas de téléphone portable, mais un pôle communication avec Internet, téléphone, 2 ou 3 véhicules qui serviraient à la communauté et qui fonctionneraient à base d’huile de friture ou jus de betterave etc. Un mode de vie sain et spirituel = meilleure santé, ce qui pourra alléger considérablement les éventuels visites dans les hôpitaux en dehors de chaque communauté, ce qui désengorgera les hôpitaux etc.

De manière à, petit à petit, se préparer à vivre autrement. Je sais bien, que certains diront que ce n’est pas possible, ou que c’est utopique mais le fait est que la terre ne peut accepter « grossomodo » que ce mode de vie écologique. Notre société actuelle a été bâtit sur la destruction de la nature et la misère des autres, c’est le cas du cobalt extrait en Afrique, qui ravage le continent en faisant travailler des enfants, pour nos téléphones portables .

2/Redonner de la valeur morale dans notre vie par la conscience en faisant (si nécessaire) un travail spirituel personnel par le cœur, l’âme et la conscience, (notre spiritualité innée). C’est un long travail personnel, une quête, que j’expose dans mes trois livres à titre de simple exemple, de ce qui peut être éventuellement fait et réalisé pour soi, dans un but de vivre de façon plus juste et vraie, en accord avec LA vérité mais qu’est ce que La vérité?

Ne pas hésiter à rechercher soi-même Dieu ou LA vérité, en effet, personne ne détient LA vérité de façon scientifique ( LA vérité est seulement liée aux croyances, pas à la science) néanmoins, et selon ma recherche spirituelle:

LA vérité doit servir l’humanité, elle ne peut aller à l’encontre de la nature ou de l’humain.

  • LA vérité contient de façon incontournable : un point d’interrogation (liée à une logique divine qui contient en elle « l’inconnu, l’invisible et l’étrange ») ; car LA vérité ne peut être réduite à la logique humaine. En effet, la logique humaine veut éviter les incohérences mais les créait depuis des milliers d’années en soustrayant la conscience à la pensée  » Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il faut donc redonner de la conscience (élargie à Dieu à un certain niveau de conscience  » ), et non pas de la pensée logique (humaine). Le sens commun redonne d’ailleurs du sens dans ce qui est vrai et ce qui est faux. En suivant une logique purement humaine dans cette quête de vérité, on s’éloigne du sens commun. Certes, dans l’absolu connaitre véritablement la vérité devrait complètement lever le mystère, ce qui sera peut-être possible un jour, néanmoins ce n’est pas le cas aujourd’hui.

  • LA vérité ne peut se couper « du sens commun ». Le sens commun est lié à l’équilibre: dire que le mal n’existe pas, revient à nourrir le mal. Il y a certes une nuance entre le bien et le mal mais les deux extrêmes existent.  Le sens commun= on se lève le matin pour vivre de façon équilibrée pas pour tuer son voisin. ( Je parle d'ailleurs ici du "sens commun" propre et inné à toute la nature= un abeille n'ira jamais butiner autre chose qu'une fleur, une mouche n'ira jamais faire du miel..). En physique quantique, certaines explications donnent le "vertige" et peuvent heurter le "sens commun" mais dans ce cas, il s'agit d'un "sens commun" propre à une certaine "logique" "palpable": ( l'omelette peut - t elle exister avant que l'oeuf soit cassé?).
  • Comprendre que la nature a toujours eu des aspects cruels mais jamais pervers, un animal n’exploitera jamais un autre animal pour de l’argent et surtout, n’abusera jamais sexuellement d’un autre animal. L’animal tue uniquement pour survivre, l’humain peut tuer par sadisme. Chaque être animal de la nature à une fonction bien « définie » qui lui permet de vivre en totale osmose avec l’environnement pour que règne l’équilibre de la biodiversité. Nous sommes, les humains, les seuls êtres à vouloir faire « autrement » et à penser que la destruction de la nature ou de l’autre peut avoir un sens. Nous sommes donc déconnectés de la « conscience de la nature ». La nature a créé le Yin et Yang (lumière et création/nuit et destruction) mais l’humain à créé, en quelque sorte, le démon (perversion). Contrairement à une certaine philosophie , je ressens qu’il faut au contraire ne plus avoir peur de la nature et revenir vers elle, car l’humain est devenu en quelque sorte un « hybride », qui à force de prendre la nature pour une ennemie,  s’est coupé de la nature divine de la nature (immanence), et a perdu son humanité. Nous devons donc revenir aux origines, à la source.

  • LA vérité doit servir l’humanité: dire que le paradis appartiendrait à tous après la mort, par exemple, comme je l’ai si souvent entendu dans le monde du « New Age », nourrit la perte des repères, du bien et du mal, nourrit le déséquilibre. Pourquoi être conscient et bon sur terre si le paradis appartient à tous après la mort?

  • La vérité contient une part non objective et pourtant, elle ne peut être coupée complètement de la réalité sur Terre: Nous ne savons pas si l’enfer existe après la mort: néanmoins, l’enfer  que l’humain à bâtit sur terre, lui, est très visible. Nous savons que la vie sur terre a très peu de chance d’être issue d’un hasard et pourtant nous continuons de bâtir l’enfer sur terre= incohérence de la pensée logique humaine= nous devons bâtir un nouveau monde pour sauver les futures générations et peut -être nos futures vies sur terre, qui sait?…

  •  LA vérité n’est pas liée à la facilité (pulsions, émotions) mais à la simplicité ( conscience). C’est justement parce qu’on ne sait rien qu’il faut rester dans la voie de prudence dans nos vies= conscience= lumière divine= vérité.

  • LA vérité n’impose pas, ne contraint pas de vivre dans le dogme (même si on se sent fondamentalement attiré par une religion plutôt qu’une autre). Elle suggère plutôt de trouver en soi, les qualités innées à toutes les religions, amour, paix et compassion car c’est uniquement là que repose l’unité, la paix et l’équilibre entre toutes les croyances, composées à la fois de vérités et de faussetés, selon mon point de vue.

  • Par définition, la vérité ne peut se trouver dans le mensonge et toutes les « valeurs » qui lui sont associées (hypocrisie, roublardise, jalousie mais aussi racisme, haine, antisémitisme, violence, perversion etc, etc..)

  • La vérité et le fait de pouvoir la rechercher librement est un concept qui doit appartenir à tous, elle ne peut être cloisonnée et uniquement réservée à une élite car la vérité se trouve dans la simplicité ( conscience) et le sens commun.

  • La vérité est capitale à chercher, car "au dessus" de nous, de façon occulte, et parmis les élites, "beaucoup" sont persuadés de l'avoir trouvée et curieusement, l'assimile à "pouvoir faire n'importe quoi" car "tout est permis".

Au niveau global:

Exemple: Une entreprise à côté de chez moi déverse depuis des années des polluants dans le fleuve à côté. Pourtant, une station  d’épuration payée avec l’argent public a été construite afin de remédier à cela mais l’entreprise continue de déverser ses polluants dans le fleuve, car là, c’est gratuit!. Maintenant que cette entreprise fait parallèlement monter le prix de l’eau des habitants de la commune, les gens finissent par s’intéresser vraiment au problème. Idéalement, il aurait fallu s’intéresser au problème dès le départ;  il faudrait que l’entreprise en question qui déverse ses polluants dans le fleuve puisse prendre conscience elle même de l’enjeu environnemental et utiliser la station d’épuration. Pourquoi celle ci continue t elle? Bien évidemment, pour des raisons financières.

Ceci est un petit exemple de ce qui se passe au niveau mondial.

Si chaque entreprise avec l’aide des employés pouvait améliorer ses productions en trouvant d’abord une solution environnementale, l’espoir reviendrait pour la planète. Au lieu de cela, c’est l’effort de milliers de personnes conscientes qui se voient dans l’obligation de signer des pétitions pour que les entreprises arrêtent de déverser leurs déchets dans la nature et de polluer.

C’est le cas des « Fast Food », qui continuent  la fabrique de pailles en plastique, alors qu’ il suffirait de faire des pailles en carton, sans parler des conditions épouvantables d’élevage des poulets. Mais les choses sont peut-être en train changer, à force de signer des pétitions et de s’intéresser au problème.

C’est le cas avec l’huile de palme qui ravage depuis des années l’Indonésie et les populations d’Orang Outan. Pourquoi continuer de fabriquer pour les uns et  d’acheter pour les autres,  de la pâte à tartiner avec de l’huile de palme, alors que l’huile de palme n’est pas obligatoire dans la fabrication de ces pâtes à tartiner?

Nos choix de consommation sont primordiaux et comme le disait Coluche qui avait un esprit plutôt éclairé: ‘ Il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne vende pas ».

Une autre réalité: si le dérèglement du climat était associé au déficit d’une banque internationale, il serait sauvé en quelques mois. Lorsque la crise des « subprime » à créé la crise financière internationale, des milliards ont été assez rapidement trouvés pour sauver la situation. Ce qui tend à prouver que la destruction de la biodiversité est quelque chose de plutôt voulu et de maintenu.

AIDEN

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Commentaires :

Aiden Trimeau

05/04/2019

Concernant « les solutions possibles B » Le coeur, l’âme et la conscience: on aborde le sujet du « développement personnel ».

En effet, à l’évidence, cette quête de « vérité » nous emmène sur la voie du développement de soi ( d’où mes 3 livres). C’est pourquoi je n’épilogue pas plus sur le « développement de soi » car c’est un sujet vraiment très dense ».

Je voulais aussi ajouter, que tu m’as fait découvrir (katy) après mon dernier livre , le livre du DR DABROWSKI, qui est à la source du développement personnel dans le domaine de la psychologie.

Aujourd’hui malheureusement, il y a des milliers de livres de développement personnel et beaucoup malheureusement sont à fuir puisque venant du « business New Age ». C’est pourquoi il est très important qu’un maximum de personnes s’intéressent à ce livre car curieusement, il n’y aura pas masse de commentaires positifs sur Amazon sur ce livre …. alors que ce livre est dans la vérité à 100% et qu’il est le fruit d’études en psychologie de ce docteur anti-freudien qui a œuvré pour le bien de l’humanité.

Afin de faire simple et ne pas faire fuir les personnes sincères qui s’intéresseront à ceci: Le Docteur Dabrowski résume dans son livre : "La formation de la personnalité par la désintégration positive »le fait que les personnes peuvent atteindre des niveaux de développement "supérieurs" ( dans le sens: œuvrer pour l’humanité ) en faisant un travail sur elles mêmes.

Aujourdhui dans la société actuelle, les « personnalités  » fonctionnent sur l’ego et le « moi » ; or la personnalité peut évoluer de façon positive en désintégrant certains « shémas-habitudes ou codes » et en développant en nous des valeurs et un fonctionnement qui sera en phase avec sa conscience.

C’est à dire pour résumer de façon simple: une personne sera « mal dans sa peau » car elle aura mal agit ou bien sera tourmentée par sa conscience à faire ou à penser quelque chose qui ne soit pas « moral » ou « bien ».

Freud affirme en quelque sorte que vos « pulsions » sont naturelles, légitimes, ( vous voulez gagner de l’argent en vendant des photos de charme? la réponse freudienne: pourquoi pas? faites le, vous vous sentirez mieux ensuite).

Dabrowski affirme le contraire: c’est justement parce que vous savez que cela n’est pas en phase avec votre conscience, qu’il faut aller chercher en vous, le moyen de vous « élever ». La psychologie de Dabrowski rejoint au final la spiritualité ( Dieu). Il a fait de nombreuses études sur les « surdoués » mais, ce livre est accessible à tous, j’en suis la preuve manifeste, tout le monde peut compendre ce livre.

A noter que Carl Jung, était au départ un inconditionnel de Freud, mais plus tard, s’est totalement détaché de la philosophie et psychologie freudienne. Il faut le souligner car sur WIKI, les choses vont accentuées le fait que Carl Jung et Freud étaient amis, oui, mais cela n’a pas duré.

LionBlanc

05/04/2019

Pour le deuxième volet des solutions, je crois que deux problèmes sont en train d’être mêlés, par beaucoup.

En effet, pour le climat c’est très complexe puisque, en ce moment, ceux qui défendent la nature, sont précisément ceux qui la polluent : lobbies qui font pression sur les gouvernants, des entreprises qui veulent économiser, des actionnaires qui veulent toujours plus et ne regardent plus les impacts sur la nature de certaines cultures et industries.

Résultat on se retrouve dans une situation totalement perverse où les lieux de vie des gens pauvres, sont pollués allègrement par d’autres, qui, en plus, les taxent (quand ils ne les déportent carrément pas) parce qu’ils polluent (forcément, pas de structure de retraite des déchets).

Le problème du dérèglement climatique, qui n’est peut être pas entièrement du fait de la pollution?, mais fait peut-être aussi partie du cycle normal de la planète ? qui est vivante, elle aussi.

En revanche, en effet, la présence de particules ou au contraire l’absence de métaux, qui devraient rester dans la terre, peuvent influencer ces « crises climatiques » vers des cataclysmes comme il y en a eu par le passé, mais a permis à la vie d’être maintenue, à une destruction totale de tout ce qui vit.

L’autre volet du problème, la pollution est due au souci d’économie, par les entreprises. Oui, et pour quelle raison ces économies ? pour « nourrir » des actionnaires de plus en plus voraces, déconnectés de la vie et totalement désintéressés par l’activité de l’entreprise dont ils perçoivent les dividendes.
On revient à l’éternel : oisiveté est mère de tous les vices.
Ces gens ne participent pas au fonctionnement de l’entreprise dans laquelle, ils perçoivent pourtant des dividendes, ils ne participent que très peu à la vie en communauté, vivent dans des sortes de paradis artificiels..ils se fichent donc du reste.
Pour finir, ils en arrivent à être tellement déconnectés, qu’ils ne réalisent pas, que malgré leurs « paradis », ils se trouvent sur la même planète, envers laquelle ils n’ont que peu d’égard.

On entend souvent parler de « compensation », concernant les gens qui sont au RSA, mais on n’entend jamais parler de compensations pour ceux qui à partir de quelques investissements (achats d’actions), en arrivent à parasiter la société bien plus largement qu’une centaine de gens au RSA (qui de toute façon n’a pas les moyens pour polluer outre mesure).

Une participation de type « travail d’intérêt » public devrait être exigé aux gens qui ne vivent que de dividendes, et donc du travail des autres, sans rien fournir en échange que des « politiques » de plus en plus déshumanisées (à l’égard des patients et des salariés).

Il y a des années, j’étais veilleuse dans un EHPAD, les personnes âgées qui sont rarement porté sur la nourriture (avec l’âge on a moins faim), ne parlaient que de cela.
Il y en avait une qui passait une partie de la soirée à chercher des morceaux de pain, pour son mari (il n’y avait même pas un morceau de pain en reste et les frigos n’étaient remplis que de ces espèces de compléments alimentaires : nourriture synthétique. Alors qu’une collation est prévue pour les équipes de nuit, à peu près partout, là, nous apportions nos repas nous mêmes et j’ai d’ailleurs donné un morceau de pain à cette dame), une autre qui rêvait qu’elle faisait des fritures de poisson…..alors qu’un soir, il y avait eu un repas des actionnaires, et, nous avons pu voir et goûter les parts du repas qui n’avaient pas été touchés : on est resté confondus devant la richesse du fameux repas.

C’était une véritable honte, mais au près de qui se plaindre ?
L’ARS (agence sécurité sociale), ce n’est pas son « rayon », elle s’occupe de l’hygiène et à partir du moment où les patients ne sont pas dénutris (forcément, les familles apportent toujours quelque chose, ce qui tempérait le risque de dénutrition qui aurait certainement été observé, sans cela), elle ne peut rien faire (quand ils se décident à intervenir).

Coupé du reste du monde, certains perdent tout bon sens et tant qu’ils n’ont pas les pieds qui trempent dans le pétrole, tant qu’ils ne touchent pas du doigt, eux même, les méfaits de leurs propres attitudes, ils demeurent assez inconscients pour se penser intouchables.
Je me suis rendu compte, qu’il y a des gens, qui tant qu’ils ne vivent pas eux même, certains désagrément, ils ne s’affolent pas et même s’en fichent totalement.

C’est ça l’empathie, la capacité à se mettre à la place de quelqu’un sans pour autant avoir vécu l’inconvénient relaté par ce quelqu’un (on sent son désarroi et la difficulté de ce qu’il raconte, juste en s’imaginant vivre cette même chose).
On entend de plus en plus parler d’empathie, mais beaucoup confondent cette prédisposition avec de la sympathie, qui semble une nuance, mais une nuance de taille (l’empathie s’exerce, même envers les gens que l’on trouve peu sympathiques (même les gens qui nous sont désagréables, ce n’est pas une raison pour leur laisser vivre des choses totalement inhumaines, sans ressentir soi même cette inhumanité dans leur vécu, même en l’imaginant) cela n’empêche pas de s’imaginer dans leur situation et en retirer un constat).

Exemple : je déteste les araignées, mais, il me serait totalement insupportable de regarder quelqu’un martyriser une araignée.

Aiden Trimeau

05/04/2019

Merci Katy; pour le climat c’est la rapidité avec laquelle le climat change qui a fait taire ce qui restait des climato sceptiques. Dans la nature, les changement climatiques n’étaient pas rares mais la nature laissait le temps aux animaux et aux plantes de changer, cela se faisait doucement même si au final certaines espèces allaient disparaitre.

Là ce qui est dramatique c’est que les animaux n’ont pas le temps, ni les plantes de « muter » et c’est là on en vient à la vision apocalyptique présente dans « SOLEIL VERT » avec Charlton Heston . Car effectivement le Permafrost présent dans le sol gelé contient plusieurs éléments néfastes pour l’écosystème et l’humanité comme tu le soulignes (dioxyde de carbone, mercure, virus, bactéries)en se répandant dans l’atmosphère,

Cependant si la nature laisse peut-être aucune chance à l’humain de se « redresser » ( en effet, l’humain ne vas plus trouver de quoi survivre, notre espèce sera donc éradiquée).

Donc, c’est peut-être que dans cette accélération, intervient ( ou pas?) une loi de la nature qui va se débarrasser de l’humain qui ne respecte pas son environnement.

De toute façon, Dieu n’est pas seulement esprit, il est aussi immanent et présent dans la nature, selon ma vision spirituelle, la nature mettra peut -être des milliers d’années pour s’en remettre, mais elle s’en remettra SANS l’humain, A MOINS, que l’on change et que l’on bâtisse vraiment le nouveau monde AVEC et DANS la nature.

LionBlanc

05/04/2019

C’est le terme « climato septique » qui me gêne un peu, car, il s’agit d’une formule préfabriquée.

Les changements cycliques font partie de l’histoire de la terre, mais cela est récupéré dans le but d’en faire du « merchandising ». Car, ça n’empêche pas à ceux qui font des forums sur le climat, de laisser s’installer industrie et constructions anarchiques qui grignotent un peu plus chaque jour la nature ou d’aller extraire n’importe quoi, n’importe où.

Il ne faut donc pas oublier cette autre facette que les gens ne voient pas forcément.

Par exemple, la disparition des voitures essence et diesel, est elle due aux problèmes de pollution ou au fait que le pic pétrolier a été atteint et que des trusts ont déjà investi dans l’électrique ?

L’électrique pollue t il vraiment moins que l’essence ? OU sa pollution est plus « invisible » (quand elle le devient il est trop tard : tout est mort) ?

Cela n’empêche pas à certains qui se disent « écolo » d’avoir écumé la planète, même des coins très reculés, pour faire des émissions.

Des personnes qui sont médiatisées sur la question de l’écologie, peuvent desservir totalement la cause.

Il y a aussi les gens, qui sous prétexte d’aller « faire de la rando », abîment la nature, ne serait ce qu’en marchant sur de jeunes plantes ou des nids d’animaux.

Ne parlons pas de certains qui font faire du VTT ou de la moto, ou encore les camping car et qui stationnent n’importe où, détruisent tout.

Pour « Soleil vert », j’avais vu ce film, il y a bien longtemps, alors que j’étais petite et l’ai revu, il y a quelques années. Je m’en souviens d’autant plus qu’à l’époque, déjà, il m’avait choquée.

Lors de tsunamis, ou lors d’éruptions volcaniques, la nature ne laisse pas toujours le temps aux animaux de se préparer.

Pour la disparition de l’humain, il se pourrait qu’elle soit « prévue », comme pour les dinosaures, eux, leur problème, c’était la taille, pour l’humain, c’est son état d’esprit.

LionBlanc

05/04/2019

Il y a une chose qui m’est venue hier, à propos du climat.

Il est fort probable que par le passé, la Terre ait connu des bouleversements climatiques (disparition de certaines civilisations : Atlantes, hperboréens…) et de continents.

Donc, ce n’est pas nouveau.

Mais l’une des conséquences de la pollution moderne, intervient est dans la capacité pour les éventuels survivants de trouver dans la nature tout ce qui le permet (nourriture, abri).
Si tout a été pollué, les plantes et animaux exterminés par la société moderne (constructions anarchiques, produits déversés dans la nature, chasse…), la survie, même de l’humain est compromise : en cas de cataclysme, de changement de température, dans tous les cas, où il n’est plus possible de revenir à la société d’avant le bouleversement.

Sans compter l’extraction de minéraux et métaux qui ont probablement une utilité à rester dans la terre.
Sans compter les dégâts des centrales nucléaires et centres de recherche, type, CERN dont il reste difficile de prévoir les conséquences, en cas de détérioration et d’impossibilité d’entretien.

Elorikriviere

05/04/2019

J’apprécie beaucoup ton 1) et ton 2). non ce n’est pas utopique et oui c’est possible et réalisable avec du temps. Tout dépend le temps qu’il nous reste imparti.

Il est clair qu’avec les connaissances scientifiques exclusivement (malheureusement) que nous avons aujourd’hui, que la nature est composée de pas mal de cycles (se confondant elle même en un cycle). Le réchauffement de l’environnement (autant que son refroidissement) sont des cycles sauf que, dans cette partie de notre histoire, l’Homme a accéléré ce cycle qui, comme vous le dites, devraient prendre beaucoup plus de temps.

Je me rappelle, il y’a quelques années, lorsque l’on a donné l’occasion à l’humanité mondiale d’avoir connaissance du phénomène de basculement des pôles. Cela s’est fait (volontairement ou pas) sur un ton « d’alarmisation ». Petit à petit, après que certains se soient bien alarmés, des scientifiques ont osé s’élever en disant que cela s’était déjà produit par le passé et que, par contre, effectivement aujourd’hui c’était préjudiciable pour l’Homme, de part le niveau de technologie et la colonisation de l’environnement de celui ci.

Que cela n’était qu’un cycle qui se reproduisait…

Parallèlement, pour moi, il n’est plus question de savoir si nous accélérons un cycle existant par lui même ou pas.

Si nous sommes responsables même à très petite échelle nous devons rétablir notre erreur. La nature est composé de cycles avec et par raison, nous nous influençons sans raison valable d’une part et d’autre part en n’ayant aucunement conscience des raison que la nature, elle, a.

Par ailleurs d’autres civilisations ont existé (même certaines que nos scientifiques réfutent ou ne connaissent pas) et il se peut même que nous ne soyons pas la « première création » de « Dieu » (dans ma conception : Energie Créatrice Originelle et Universelle [intelligente et consciente… *rire* il faudrait mettre trop de terme l’un derrière l’autre pour correctement appréhender Celui que l’Homme ne peut « nommer » çàd : définir, dans le terme exacte plutôt qu’interprété du terme « nommer »].
Donc est-ce que notre « lignée de création » subit un énième cycle, destinée à disparaître pour se récréer en une autre lignée de création ?
Possible, mais même si cela est un cycle, n’existe t’il pas deux potentialités [tel l’anion (-) et le cation (+)] que notre création soit plus Lumineuse que ténébreuse ? Il n’est aucunement inutile qu’après des années d’obscurantisme nous nous essayons à la Lumière

AIDEN TRIMEAU

10/04/2019

Laurent, tu as raison sur le fond dans ce que tu exprimes mais pour te répondre, je pense que , nous sommes la première création, et que la vie sur terre est un miracle. Dans l'absolu, nous n'avons jamais trouvé la moindre trace d'une vie, autre que la notre, sur d'autres planètes et si c'était le cas, je pense que beaucoup des anciennes civilisations témoigneraient de vies ailleurs. Toutes les civilisations ont témoigné de leur recherche en Dieu ou dans les divinités, pas dans les extra terrestres ou de vies sur d'autres planètes. Le problème est l'engouement des gens pour ce genre d'histoires qui ont alimenté pléthore de blogs et d'histoires plus fascinantes voire délirantes les unes que les autres. Encore hier, je parlais avec une dame qui me disait qu'il y avait forcément d'autres vies ailleurs puisque qu'il y avait plusieurs univers ! Or, la théorie du multivers est une juste une théorie, rien d'autre, il n'y a qu'un seul univers, et jusque ici, rien ne peut nous permettre d'alimenter, la vie ailleurs, la présence d'eau sur d'autres planètes prouve, juste qu'il y a il y eu de l'eau, certes l'eau c'est la vie, mais cela peut-être une vie restée au stade moléculaire, mais je te rejoins sur le fait que si c'est un cycle alors il faudrait que cette fois, l'humain soit disparaisse pour de bon, soit devienne un être douée d'empathie mais surtout de respect pour la création. Je vous embrasse tous les deux et merci à vous.



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