A - Les solutions possibles


Guérir des "messages subtils"  qui nous sont envoyés dans le subconscient

Par la publicité, l’univers du divertissement, la mode etc…des "messages et codes subtils" sont envoyés dans le subconscient des gens dirigeant « la masse » dans ce qu’elle doit consommer mais aussi penser. Nous sommes soumis à notre subconscient et non pas à notre raisonnement, c’est ce que les gens ignorent.

Un nombre infini de « messages subliminaux » nous sont envoyés alimentant une pensée globale de : La vie est un hasard, mais aussi et selon les thèmes: il faut vivre uniquement pour le plaisir, le monde n’est là autour de vous que pour vous satisfaire. Ceci amoindrie ou efface les autres « codes ancestraux et utiles » transmis dans l’inconscient collectif (fidélité, loyauté, bonté, bienveillance..) = pertes de valeurs et de repères.

Les messages qui nous sont envoyés dans le subconscient alimentent les frustrations des personnes qui ne pourront jamais s’offrir la dernière berline à la mode, ou offrir le dernier hi-pad à leur ado, (dans l’absolu, personne n’a besoin de tout ça pour être heureux..). Les exemples sont tellement nombreux  dans le cas des « mesages » qui nous sont envoyés que je vais tenter de choisir quelques exemples qui me semblent : les plus parlant, notamment au sujet de « La vie peut-être elle issue d’un hasard? » :

Les messages (divertissement, médias et  publicité) : Simple exemple de « coïncidences » (?) dans les termes:

– « Demain nous appartient », « ça commence aujourd’hui », « le futur c’est vous » etc etc… »on trace notre route », « le futur est entre vos mains », « L’instant T »..etc etc.

Message dans le subconscient : Vous êtes l’unique acteur de votre vie, rien n’est jamais écrit,  vous êtes entièrement celui qui dirige votre vie.

Autre exemple: dans un simple film ou série:  vous vous trouvez  « guidé » dans ce que vous devez penser mais aussi acheter pour être tendance etc. Pour ceux qui connaissent l’excellente actrice Catherine FROT que  j’ai adoré par ailleurs, dans le film: » Vipère au poing ». Dans un film, l’actrice jouait le rôle d’une personne « dérangée » qui disait toujours: « Tout est écrit » et ne croyait pas au hasard (c’était la méchante), la policière croyait au hasard et que le destin n’existait pas (c’était la gentille). Simple exemple.

Vous pouvez donc imaginez le nombre incalculable de « messages » qui sont envoyés par ce biais: Il n’est pas rare ( mais pas systématique!  car les valeurs du bien et du mal sont régulièrement mélangées) que les personnes religieuses soient  » insupportables ou folles, les personnes ne croyant en rien, « sensées et intelligentes » les personnes « bio et écolo »: ringardes et déprimantes; les parents qui laissent leurs enfants écouter et regarder n’importe quoi sur le PC ou la TV, soient cool..etc. etc.

A noter que ces "messages" sont envoyés aussi aux enfants dans les dessins animés: Un fait divers dérangeant et éloquent s’est passé très récemment au sujet d’une toute petite fille en maternelle rejetée et harcelée par les autres enfants de son âge car elle n’était pas « jolie », selon les "préceptes" imposés par la société…

Sur Arte Junior (qui est pourtant un bon programme pour les jeunes), un reportage montrait une classe de maternelle en Angleterre ou les enfants étaient déjà guidés sur leur orientation sexuelle en les prévenant qu’ils pourraient, plus tard aimer un garçon ou une fille, "au choix". Un homme travesti en femme leur expliquait cela. Je sais bien, qu’il faut être tolérant, et je le suis, mais quand on sait le nombre de choses que les enfants de cet âge doivent apprendre, il est tout a fait malvenu de leur imposer ce type de « messages », si jeunes, à leur insu et à l’insu des parents. On doit laisser les enfants et à fortiori, les « tout petits » vivre dans le rêve et dans l’innocence!

Pourquoi et comment se guérir des messages subtils? ( il y a bien évidemment, "les bons messages à recevoir" et les moins bons, voir les très mauvais).

Pourquoi: Parce que notre société avance sans conscience et est guidée malgré elle à suivre des pistes qui la maintienne dans des préoccupations qui sont principalement matérielles et non spirituelles.

Comment: En recherchant soi-même la vérité et en élargissant sa conscience par un travail spirituel en cherchant Dieu ou les mystères de l’Univers.

Selon mon point de vue sur ce sujet principal de fond qui est essentiel ( hasard or not hasard?), et en tant que « chercheuse spirituelle » , pour comprendre le « mystère de la vie » (« le mystère de la vie »-Comment je vois le monde-A.Einstein) , de la vie et de la mort , de ce qui est écrit ou de ce qu’il ne l’est pas, il faut intégrer à notre logique humaine:  un « point d’interrogation » qui correspond au mystère, et donc à la « logique divine » que personne ne peut définir mais qui ne peut en aucun cas et selon ma recherche spirituelle, s’éloigner d’ un certain « sens commun ».

Car c’est uniquement là que nous pouvons retrouver cette vérité que nous avons tous en nous lié à cette élargissement de notre conscience, puisque personne ne connait LA vérité d’un point de vue scientifique.

De mon point de vue, cette théorie du hasard et de: « Rien n’est jamais écrit » éloigne l’individu de toute recherche spirituelle, il peut, plus facilement, devenir un acteur uniquement guidé par ses instincts et non pas par sa conscience qui à un certain niveau se trouve élargie au niveau le plus haut et peut créer des choses qui servent l’humanité.

Oui nous pouvons chacun, participer à changer le monde ( ou du moins essayer..), mais si nous y arrivons alors cela prouve aussi que c’était écrit.

Pourtant le message « invisible »est en quelque sorte: Si nous pouvons changer le monde aujourd’hui ou changer de vie aujourd’hui et à l’instant T, c’est que rien n’est jamais écrit (logique humaine). Pourtant ce qui pourrait s’apparenter à la simplicité et donc à la vérité, devient fausseté.

Nous pouvons le voir avec le changement du climat aujourd’hui : Dès les années 70 , les messages des scientifiques nous ont alarmés sur les causes à effets, de nos comportements: changement climatique, pauvreté, écart toujours plus grand entre les riches et les pauvres, mouvements intenses migratoires, sécheresse, cyclones, émeutes, guerres etc….Je vous pose la question:

Pourquoi donc, refuser ce qui était écrit? Notre situation actuelle était écrite .

Le message de fond devrait donc et plutôt s’apparenter à : Il faut rester maitre de son destin car effectivement vous êtes responsable de vos pensées et de vos actions qui engendreront des conséquences mais quelque soient certains évènements qui fatalement arriveront, et que vous ne pourrez JAMAIS maitriser, restez conscient que vous êtes un élément de l’univers qui par sa conscience peut créer positivement ou détruire.

Si l’on décide de créer positivement ou de détruire, cela est « entendu » dans l’univers, tout simplement car « Dieu sait tout « et que l’univers ne peut ignorer ce qu’il lui appartient. Que vous le vouliez ou non, il y a bien quelque chose de l’ordre de l’invisible qui appartient au BON ou au MAL ; c’est l’image du « petit ange » ou « petit diable » que l’on suit, en d’autre terme: sa conscience. A l’évidence, beaucoup de monde suit plus ou moins, le petit diable (ou carrément le démon) car c’est celui qui s’apparente au monde d’aujourd’hui : l’image et la séduction.

Je pose cette question: Pouvons  nous tout contrôler dans nos vies? La réponse est non, à moins de se sentir « tout puissant ».

Non demain ne nous appartient pas complètement, mais il faut effectivement faire comme tout était possible en suivant sa conscience, en sachant que la part que nous réussirons ou raterons appartient aux causes à effets cachés de notre PASSE mais aussi à notre NAISSANCE.

La vie et la mort de tout élément de la nature est compris dans la nature. Chaque être est programmé. La mort fait donc partie de la nature et donc cet espace TEMPS qui nous est mystérieux comme ce futur que nous ne savons pas dans les détails est déjà écrit quelque part. Tout comme les racines de l’arbre que nous ne voyons pas, tout comme la partie immergée de l’iceberg, tout comme la sève de l’arbre: ce n’est pas parce que nous ne voyons pas ces éléments qu’ils n’existent pas.

Je pourrais donc épiloguer très longuement sur le TEMPS, quand on nous dit: qu’ »un acte n’existe que parce qu’il est créé au moment présent ». En fait, tout acte présent n’est « qu’illusion de la conscience » puisque que le présent ne dure qu’une fraction de seconde, il n’est qu’une suite du mécanisme, d’un mouvement perpétuel du passé, présent, futur…à l’infini.

L'univers ne peut ignorer ce qui est contenu en lui !

AUCUN moment présent ne peut vivre dissocié de son histoire. Il a un lien avec le passé. Le passé devenant très rapidement le futur, le temps d’écrire cet article et le voici dans le passé, pourtant ce matin encore, il était dans le futur. L’univers (ou Dieu) ignorait t il que j’allais écrire cet article ? Il y a une forme d’illusion de la conscience dans l’espace temps.

Ci dessous, ce que disait le logicien et Mathématicien qu’était Gödel, je retrouve tout ces éléments dans cet élargissement de conscience (sans être douée, pour autant, en Maths !).

La non-objectivité du temps par GöDEL

Le temps, n’a, dans la philosophie de Gödel, aucune réalité objective. Le temps n’existe que pour un observateur, dans sa relation avec la réalité. Entre 1946 et 1949, le logicien travaille à un article d’Einstein et de Kant et arrive à définir des univers qui vérifient la loi de la théorie de la relativité générale et autorisent le voyage dans le temps. A partir de là, il développe une série d’arguments montrant que le temps n’a pas de réalité indépendante de l’observateur. Le principe est le suivant: si un observateur peut revenir dans le passé, il faut nécessairement que ce passé n’ait pas disparu, mais qu’il demeure accessible au même titre que l’espace. Il est donc autant possible de voyager dans l’espace que dans le temps. Le temps (comprenant le passé et le futur) a donc la même réalité que l’espace. Il est donc en un sens, éternel: la flèche du temps est ainsi subjective et ne possède pas de réalité indépendante de l’observateur.

Notons que cette théorie reste vraie si l’univers autorise le voyage dans le temps en théorie mais pas en pratique. L’univers en lui-même ne connaît donc pas l’écoulement du temps. Notre passé ne s’est pas évanoui et le futur est déjà là. Les choses ne passent pas, elles sont ou tout simplement elles ne sont pas.

Ceux et celles qui écrivent des livres à succès  pour nous dire que nous sommes les seuls acteurs de nos vies, peuvent être éventuellement des personnes auto-centrées, coupées de cette spiritualité à comprendre que Dieu peut aussi conduire nos vies dans cet élargissement de la conscience et que si cela est possible, c’est aussi parce que c’était écrit =  le fait que les choses soient écrites ou non n’est pas prouvé scientifiquement, bien que la science reconnaisse qu’il y a effectivement peu de chance que la vie sur terre soit dû à un hasard;  le fait que l’on puisse croire au Destin ou non est uniquement soumis à nos croyances.

Mais que l’on croit à Dieu ou non: on CROIT qu’il n’y a rien ou on CROIT qu’il y a quelque chose= les deux cas sont des croyances.

Il faut donc avoir conscience des réalités existantes (destruction de la nature) pour comprendre que rien n’est hasard= causes à effets= plus nous nous ouvrons en conscience, plus nous pouvons changer les choses pour soi et pour les autres de façon positive.

La réalité, selon mon point de vue, c’est que, même si l’on peut changer sa vie (et cela est probablement fort souhaitable afin de se rapprocher de la volonté divine): le fait que l’on y arrivera ou non est inscrit, de même que si l’on nait : petit moineau, on restera un petit moineau.

Le fait que nous n'irons jamais vivre sur mars, ou ne deviendrons jamais mathématicien, ou la reine d'Angleterre, ou etc. est inscrit = Dieu sait tout, l'univers sait ce que nous ignorons.

Tout simplement car de façon quasi certaine, les grandes lignes sont écrites et peut-être même les « toutes petites » quand on comprend cet espace temps ( passé-présent-futur)  ne faisant qu’un quelque part et au delà, d’où l’aspect intemporel des choses….

« Ils osent croire que le temps n’est rien, que la mort même est une illusion et qu’au-delà de la misère, de la souffrance et de la peur […] pour qui sait voir, respirer et entendre, un paradis quotidien, un âge d’or avec ses fruits, ses parfums, ses musiques[…]un éternel éden, où les sources de jouvence l’attendent pour effacer ses rides, ses fatigues » André Malraux (et son admiration pour la peinture naïve et figurative qui exprime selon lui l’aspect intemporel des choses)

AIDEN

"Tous droits réservés"- COPYRIGHT

Commentaires :

LionBlanc

05/04/2019

Pour ce qui est de penser que rien n’est écrit, il suffit de voir se reproduire régulièrement certains faits de l’histoire ou se battre dans des difficultés, qui malgré les efforts ne semblent pas vouloir se dissiper, pour se rendre à l’évidence que l’on ne décide pas tout, loin de là.
Mais, à côté, de cela, il est laissé la possibilité de réagir face à une situation : en se laissant vivre, ou en décidant de trouver des solutions. Un autre point a son importance (capitale), le fait de mobiliser tout son être dans la recherche de solutions ou de le faire « à moitié », le résultat n’est souvent pas le même.

Donc, de grandes lignes sont écrites, des « marqueurs temporels » qui marquent une « conséquence » qui est assortie à chaque processus de résolution ou au contraire de passivité.
Il est des situations où tout porte à paniquer, et, dans lesquelles il faut, au contraire, ne rien faire et attendre un dénouement, un élément qui se stabilise, avant d’analyser ce qui semble avoir mené à cette stabilité, et de décider une suite, en fonction de ce que l’on a compris (de la dynamique du processus considéré).

Chaque processus de résolution de problèmes ou de construction, est assorti d’un temps précis (le temps de laisser mûrir certaines étapes), d’actions précises, d’une quantité de force nécessaire (un seul individu peut y arriver ou en faut il plusieurs ?) et de dynamique qui lui est propre (certaines choses nécessitent une progression lente, d’autre au contraire imposent un certain rythme pour la réussite du résultat).
En fonction du chemin choisi à travers ce processus, on rencontrera ces marqueurs temporels : ce qui était prévu, écrit.

La difficulté est de se mettre en osmose avec tout cela, et donc, de s’y absorber le plus possible. Evidemment, si l’on entame une construction, un travail ou une résolution de problème, en pensant à autre chose, ou en s’occupant de ce que font les autres, on n’est pas entièrement absorbé et une partie du processus dans lequel on se trouve, pourtant, nous échappe (si ça se passe bien, tant mieux, sinon, on ne saura jamais comment et pourquoi on a réussi, ni ce qui a réussi exactement).

Alors oui, une part est écrite, une autre est à écrire, mais ne peut l’être dans n’importe quel sens et pas n »importe comment, sinon, on prend le risque, de démarrer une construction de façon optimale pour bifurquer, vers un marqueur temporel annonçant un possible échec ou carrément de mal démarrer tout court.

Un gros travers humain que tu as oublié et qui semble déterminer tout le reste : le fait d’avoir été habitué à avancer avec la « carotte » et le bâton », autrement dit avec le couple : récompense/punition.
Ce qui est très préjudiciable à tout travail spirituel, car, il demande, au contraire de s’absorber entièrement, sans rien attendre en retour.
Même une « âme » très motivée, déterminée, verra sa motivation vaciller, sur une trop longue période, se passe, sans récompense.

D’ailleurs cette habitude éducative, colle parfaitement avec le consumérisme qui continue cette technique, sur les adultes : récompense (désir réalisé, assouvis..) / punition (frustrations car pas assez d’argent).

SI on observe, les gens font la même chose avec les animaux domestiques, le fameux « susucre » donné au chien qui fait ce qu’on lui demande n’est que l’apprentissage de l’envie de posséder une friandise, vêtement, bijou, voiture…..que ‘l’on nous fait miroiter si l’on participe bien gentiment au déroulement de cette société.

C’est pour cela que je parlais d’addiction, à ce niveau, je crois qu’il est vain d’espérer un réel cheminement spirituel, avant d’avoir fait comprendre aux gens qu’il faut avant tout se débarrasser de cette fixation sur la récompense (la dopamine alimente le système de récompense au niveau neuronal, et, l’action à entreprendre est de déplacer l’objet).

Avant toute chose, déplacer la fixation de la récompense du susucre, friandise, alimentation forte en goût et vite prête, vêtements, bijoux, voiture, breloques diverses et variées, sur la totalité de la création (nature, et même autres gens) permet de faire émerger le sens du sacré sur ce qui est vraiment sacré : le vivant.
Cela me semble être la première étape dans un mode autant axé sur le système désir/ récompense/ évitement de la punition.

Faire passer les motivations du cerveau appelé « reptilien » en psycho, (rien à voir avec les histoires fantaisistes New AGE qui ont repris le terme « reptiliens ») qui est l’expression du plus basique, animal, chez l’homme, qui d’ailleurs s’est abîmé et perverti), à un niveau de conscience de participer au tout, au moindre geste, est quelque chose qui prendra plusieurs générations, voire plusieurs siècles ou ne se fera pas du tout (si l’humain finit par s’auto détruire).
Car l’auto destruction est également très forte, en l’absence de réponse positive de la providence (récompense), la force intérieure se change en force négative (comme dans un trou noir) détruit tout de qui s’en approche.
Cela peut ne pas concerner tous les humains, mais certains, qui présentent cette particularité, sont nuisibles aux autres et, hélas, souvent attirés par le pouvoir.

Un livre intéressant (ça me vient maintenant) qui te plairait et parle de cela : « c’est pour ton bien » de Alice Miller.
Il s’agit de l’apprentissage de tous les faits de société qui pourrissent la vie humaine : apprentissage de la violence (par les punitions, les fessées…), apprentissage du « plus fort a toujours raison » : les parents trop autoritaires peuvent induire cela, une trop grande docilité de l’enfant à l’autorité, même (et c’est surtout là que ça pose problème) si celle ci est despotique et apprentissage, justement par le fameux axe :
désir, récompense/punition;évitement

La seule chose par rapport à ce que dénonce ce livre, on a désormais assez de recul pour dire que l’éducation « non traditionnelle », n’a pas mieux fait. Cependant, la fameuse « pédagogie noire » est relayée, désormais, par la télé, les pubs et internet.
https://www.babelio.com/livres/Miller-Cest-pour-ton-bien/20996

Ainsi il s’agit d’inscrire la quête d’un désir matérialisé par la récompense et l’évitement d’un désagrément matérialisé par la punition.
Alors que dans une quête spirituelle, il est clair que toute punition ne peut être évitée (maladie, mort, cataclysmes…) et doit être appréhendée autrement.
Qu’un désir peut ne pas être assouvi et encore moins par une récompense matérielle, en restant « désir », il finit par devenir de plus en plus « léger », « abstrait » et s’étale vers un désir infini : celui du divin.
La récompense qui n’a aucun équivalent : étant de toujours désirer le divin (louer le sacré).

Bon c’est un peu long.

Aiden Trimeau

05/04/2019

Merci Katy; Je comprends tout ce que tu dis et je le rejoins. En fait, pour le « sucre », je n’ai pas oublié, au contraire, je parle et notamment dans mon livre « Vérité » du piège de « l’image et de la séduction », cela fait partit de l’ego. C’est actuellement ce qui guide le monde. Sans le sucre, ou la carotte, les gens ne trouvent plus l’intérêt de faire quelque chose. C’est à dire que la notion de « don » voire de « sacrifice », c’est à dire la valeur spirituelle d’une action que tu vas faire pour Dieu/Jésus ou l’univers ou Bouddha etc. a complètement disparue .

Pour le temps, je suis ok avec le fait que les « marqueurs temporels » ou grandes lignes sont évidentes, pourquoi refuser de les voir?

Cependant, au sujet de « Est ce que tout est écrit » , je pense quant même que Oui, car quelque part, l’Univers ne peut ignorer ce qui est contenu en lui. C’est à dire qu’il y a forcément dans ce point d’interrogation, une part qui nous est inconnue mais qui est connue à l’avance par ce « quelque chose » (Dieu) qui sait tout.

Il a une citation qui dit: « Si tu veux faire rire Dieu, parle lui de tes projets ».

Je crois aussi à certaines dimensions qui ne sont pas visibles ou palpables. Par exemple, la possibilité d’une dimension parallèle ou nous vivons déjà quelque chose d’autre ,une autre vie ? ou la même vie mais à un autre moment. Car tout est relié en fait et tout ne fait qu’un.

Çà donne le vertige de penser ça, donc on se dit ( c’est normal) que c’est impossible.

Elorikriviere

05/04/2019

Mais l’astrophysique et les sciences biomoléculaire et quantique tendent, entre autre à mettre e évidence qu’il n’y a pas de hasard…

Me concernant, je vois plus le « hasard » et les « coïncidences » comme des termes que l’Homme a inventés pour décrire les liens qui unissent deux éléments sans arriver à les comprendre.
Le terme de « libre arbitre » ne doit pas, non plus, être confondu par l’Homme avec le terme « hasard ».
Je verrais plus le « destin » comme, justement, un tableau à l’état d’esquisse sur une toile. Quelque part, dans une autre dimension, nous établirions les différents traits et contours de notre tableau (de Vie). Puis dans un espace présent (sans notion d’espace et de temps *rire*) nous parachèverions notre tableau en forçant certains traits et en amoindrissant certains autres, en choisissant et peignant les nuances de couleurs (plus ou moins intenses) et en encadrant notre tableau.
Shakespeare penserait plus (comme il le disait) en terme de pièces de théâtre dans lesquelles des acteurs joueraient leur rôles avec plus ou moins de maîtrise, utilisant leurs capacités et leurs aptitudes plus ou moins bien… Le scripte ou scénario étant déjà écrit au préalable.
Un mixe, en fait, entre totalement écrit et totalement non-écrit.

Pour reprendre l’argument de Katy, il est une évidence que dans nos instinct soit présent ce besoin de « récompense ». Pourquoi ne pas changer alors le sens matériel de cette récompense ?
Mettre en évidence qu’il existe une « récompense » quand on s’attache à faire le bien et à être utile positivement autour de soi.
Il est aussi évident pour celle et celui qui a commencé « d’expérimenter » la Lumière, que cette sensation de joie existe réellement (même ce que certains peut-être appellent « la béatitude » quand nous sommes en paix avec nous même). Mais il en faudra plus d’un pas pour amener à cette éducation là…

« Qu’un désir peut ne pas être assouvi et encore moins par une récompense matérielle, en restant « désir », il finit par devenir de plus en plus « léger », « abstrait » et s’étale vers un désir infini : celui du divin. »
Autrement dit que notre civilisation au stade de l’adolescence mûrissent pour devenir, enfin, adulte et responsable (de ses pensées, émotions et actes) ?

Aiden Trimeau

05/04/2019

Elorikriviere, pour reprendre ta première phrase: « Mais l’astrophysique et les sciences….. » tentent à prouver qu’il n’y a pas de hasard.

OUI; La question est de savoir alors, pourquoi continuer d’ insuffler le message inverse dans le subconscient des gens?

Réponse: afin d’éloigner les gens de toute recherche spirituelle

Elorikriviere

05/04/2019

Oui, afin d’éloigner les gens de toute recherche spirituelle tout à fait car il se joue un « combat » entre deux camps. Bien que certains éléments issus des Livres de Sagesse aient été réinterprétés, falsifiés ou effacés, certains éléments n’ont pas pu l’être, et il est bien mentionné ce « combat » entre les fils (filles car l’Âme n’a pas de sexe en tant que genre mais en tant que polarité et essence) des ténèbres et les fils de la Lumière …

Malgré ce que certains font croient ou veulent croire, ce combat qui est mentionné ne se jouent pas que dans la dimension énergétique (le Ciel) mais bien aussi sur notre Terre.

Mais avant de savoir nul ne peut choisir, c’est pour cela qu’il faut retransmettre ce qu’il nous est transmis. Pour que les gens sachent que le choix qu’il font dans la vie de tous les jours n’est pas anodin et implique des répercutions qui auront lieu au delà de la vie physique pour eux même.

AIDEN TRIMEAU

29/04/2019

Pour la tragédie de Notre Dame, je n'ai pas de doutes que " tout l'univers savait ": très "étrangement" une photo de Notre Dame siégeait sur la cheminée de chez mon frère depuis près d' un an...Simple hasard? coïncidence? Ce n'est pas possible pour moi d'imaginer un quelconque hasard. J'ai aussi comme "marque page", et depuis quelque mois, une photo d'une très belle cathédrale aussi, celle de Reims. Pourtant , je ne suis ni religieuse ou bigote.


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